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l’écriture

Posté par soukarno le 4 septembre 2009

coeurlivre.jpg l’écriture….

Laisser quelques lignes pour la pérennité, c’est trop prétentieux de ma part. Du moins pour les écrits que je souhaiterais réaliser. Eternel insatisfait j’aurais du mal à apprécier totalement la finalité de ma verve. Mais ne dit-on pas ‘qui ne craint rien n’a rien’ , alors je n’ai pas peur de me jeter à l’eau et j’essairais de savoir nager.Les reproches que je me fais souvent concernent la façon de présenter le détail, les redondances et le superflu. Je n’arrive pas à mon sens à séparer le bon grain de l’ivraie. Le fait de vouloir trop bien faire me joue des tours. Je suis exigeant un peu maniaque sur les bords. Es-ce un défaut ? reste à savoir.

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tolérance

Posté par soukarno le 4 septembre 2009

1560505984.jpg Quelle tolérance!

L’histoire des deux chypriotes, l’un Grec, l’autre Turc m’a profondément touché.Voila que lors d’une guerre créee par la bétise des hommes, deux soldats se font face chacun dans son camps. La fibre patriotique est trés vive dans leur coeur. Pour eux c’est un acte de vie ou de mort. Le 21 juillet 1974 un affrontement oppose les chypriotes grecs au chypriotes turcs, deux armées, un peuple. Au moment des faits Fathi 24 ans soldat chypriote turc est embusqué dans son trou fusil pointé sur  »l’ennemi ». D’un coup en face l’assaut est donné . Il vise un premier soldat et l’abat, un second qui était juste derriére se plaque au sol, son casque brille au soleil. Fathi ajuste puis tire sur le casque,  touché. Aprés le repli des soldats il se déplace sur les lieux, le casque du deuxiéme soldat porte un trou souillé de sang et de cheveux. Le corps git inerte.En 2009, un recueil de témoignages sur la guerre de 1974 attire l’attention de Fathi. Il reconnait les faits relatés et découvre avec stupeur que le soldat touché à la tete un certain Yiannis est un miraculé qui vit toujours. Plus meme il réside à 30kms de chez lui de l’autre coté de la ligne verte séparant l’ile.

L’auteur du recueil des témoignages « les oubliés de 1974″, propose à Yiannis une rencontre avec l’homme qui l’avait laissé pour mort. Aprés beaucoup d’hésitations, le rendez-vous eut lieu dans un café. En face l’un de l’autre ils restent sans voix pendant de longues secondes. Puis ils se lévent et s’embrassent et n’ont pas arrété de se parler comme de vrais amis. Fathi dit : ‘ Je lui ai tiré dessus, mais je ne ressens aucune culpabilité, si je ne le tuais pas c’est lui qui m’aurait tué’. Yiannis acquiesse d’un hochement de tete.

Les deux hommes décident de revenir ensemble sur les lieux ou s’est noué leur destin il y a 35 ans pour déposer une couronne d’olivier.

‘Si deux personnes qui se sont tirés dessus pouvaient devenir amis, ceux qui n’ont pas vécu ce genre d’épreuve ne devraient pas avoir du mal à s’entendre’ estime Fathi en présence de toute la famille de Yiannis conviée à déjeuner chez lui.

C’est une belle leçon de tolérance des hommes pour les hommes!!!

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